Le Château de Balintore : Histoire et Restauration
Dimanche 10 Mars 2019
Le Château de Balintore : Histoire et Restauration
Voici un article que la Forfar Historical Society m’a demandé de rédiger, une version écrite de la conférence que j’ai donnée là-bas. Ils voulaient 2000 mots, et je suis arrivé à environ 2500 (3100 en français), j’espère que ça leur conviendra. Les diapositives utilisées lors de la conférence n’ont pas d’intérêt dans cet article étant donné qu’elles n’étaient qu’une aide-mémoire pour m’aider à ne pas perdre le fil rouge. En fin de compte, j’ai eu l’idée de rédiger un article à partir du contenu de ce blog, mais chaque article a un contexte limité et je voulais transmettre l’entièreté du “souffle épique” de l’histoire du château de Balintore. Au final, j’ai écrit la majorité de l’article à partir de zéro et il y a du nouveau contenu que je n’ai jamais écrit auparavant. Certaines parties du blog ont inévitablement été recyclées vers la fin de l’article, donc je m’excuse des éventuelles répétitions. En tout cas, j’espère que cela vous plaira !
Le Château de Balintore : Histoire et Restauration
Contexte et Introduction
| Le Château de Balintore |
Le Château de Balintore fut commandé comme pavillon de chasse par David Lyon (1794-1872) pour l’élite de la société Victorienne. Le bâtiment a miraculeusement survécu jusqu’à aujourd’hui, malgré des décennies de négligence, de pourriture sèche, de pillage et de vandalisme.
Quand j’ai découvert le bâtiment pour la première fois, c’était une entrée phare du registre “Building at Risk” (Bâtiments à Risque) pour l’Écosse : une pépite du style baronnial classée de catégorie A. Le réparer n’était clairement pas rentable car l’énorme baie vitrée s’était effondrée. J’ai gardé ce bâtiment dans un coin de ma tête, et j’ai continué ma quête de trouver un bâtiment intéressant à restaurer : un qui correspondrait à mon modeste budget. J’étais loin de m’imaginer que des années plus tard, je me retrouverai propriétaire du Balintore et me lancerai dans un projet de restauration qui ferait reculer même des multimillionnaires.
La découverte de ce registre “à risque” fut l’élément déclencheur de ma recherche d’un endroit à restaurer. Mon destin s’est tracé à la vue de ces magnifiques bâtiments laissés à l’abandon. Comment d’aussi belles structures pouvaient être négligées ? Cela dépassait mon entendement, et je tenais à faire quelque chose pour y remédier.
Il en va sans dire que j’aime l’Art et l’Histoire, mais la plupart des gens qui partagent ces centres d’intérêts ne se lancent pas dans des projets de restaurations insensées. Il doit y avoir une autre raison qui justifierait ma motivation, qui reste encore à ce jour inexpliquée.
Néanmoins, on peut trouver un début de réponse dans ma volonté de maintenir un lien avec le passé : honorer les ouvriers qui ont construit la structure; les invités et domestiques qui en faisaient partie intégrante, mais également la communauté locale pour qui ce bâtiment fait partie de leur histoire.
Après avoir donné des conférences dans la région, certaines personnes sont venues me raconter des histoires sur le lien entre leur famille et le bâtiment. Pour moi, c’était une véritable mine d’or, et j’ai noté tout ce que je pouvais. En résumé, entre les galères pour payer mes ouvriers et les batailles législatives pour sauver le château, j’en suis son historien officieux et je transfère petit à petit des informations sur le blog que je tiens sur la restauration. Inutile de préciser que de nombreuses personnes généreuses m’ont fourni des informations et que je suis bien en retard dans la transcription pour les immortaliser sous forme numérique, mais je m’y efforce malgré tout.
Vers l’an 2000, alors que je recherchais le plus activement un endroit à restaurer, j’ai visité d’autres bâtiments qui se trouvaient à peu près dans le même état de délabrement que le Balintore. Lorsque je suis retourné voir ces autres bâtiments plus récemment, j’ai profondément été choqué. Leur état s’était vraiment dégradé, et les rénover ne serait plus simplement à la limite du rentable, mais clairement pas rentable. Bien évidemment, aucun bâtiment n’est réellement irréparable, mais peu de gens relèveraient un tel défi dans les régions les plus sauvages d’Écosse. Donc malgré que la restauration du château de Balintore ait été d’une lenteur affligeante, la réalisation de ce à quoi le bâtiment ressemblerait si je n’étais pas intervenu me réconforte. Tout a radicalement changé le jour où le bâtiment est devenu étanche au vent et à l’eau. Une bataille avait été remportée, et il n’y aura désormais plus aucune détérioration tant qu’il sera sous ma responsabilité.
Le projet en cours est de rendre cette structure consolidée habitable, mais cela représente évidemment un challenge encore plus coûteux. En effet, il est impossible d’établir un budget pour une restauration aussi minutieuse et conservatrice car nul ne sait quels dégâts se cachent sous les planchers et derrière les murs, et réparer est infiniment plus difficile que de tout démolir et repartir de zéro.
Dès le départ, il était évident que le bâtiment allait devoir “gagner sa croûte” afin que la restauration puisse se poursuivre à l’avenir. Le plan initial était de restaurer l’aile de la cuisine pour en faire une location de vacances, et de consolider le reste du bâtiment. L’obtention du permis de construire pour l’aile de la cuisine ne s’est pas faite sans difficultés et délais supplémentaires. Mais en même temps, les travaux sur le reste du bâtiment ont bien plus avancé que je ne l’aurais jamais imaginé de ma vie : la plupart des sols et fenêtres étaient remis en état.
L’aile de la cuisine, dont la construction a pris du retard, sera inaugurée comme location de vacances pour le week-end de Pâques de 2019, soit 12 bonnes années après l’achat du bâtiment en 2007. Vous parlez d’un déficit financier ! J’espère que les revenus générés par les locations de vacances permettront d’accélérer l’avancement du projet. Ce qui arrive ensuite sera une terra incognita dans la mesure où le projet initial, qui était à peine réalisable, aura été mené à bien. Comme beaucoup me l’ont dit, dans un projet comme le Balintore, tu dois être heureux du “chemin parcouru” et non pas seulement du “résultat final”, et Pâques ne marquera pas uniquement le début de la location de vacances, mais aussi celui de la seconde grande aventure.
L’histoire du Château de Balintore
Un minuscule dessin d’un bâtiment labellisé “Balintor” apparaît sur l’une des cartes de Timothy Pont. Monsieur Pont est le légendaire cartographe qui parcourut en long et en large l’Écosse dans les années 1580 et 1590, cartographiant le pays et dessinant tous ses bâtiments importants. Le dessin ressemble à une maison-tour médiévale, mais reste néanmoins très semblable et rappelle étrangement l’actuel Château de Balintore, avec sa grande tour centrale. L’actuel Château victorien de Balintore n’était donc clairement pas le premier de la région. Ce qui nous amène avec la question suivante : où se trouve, ou se trouvait, l’ancien (probablement médiéval) Château de Balintore ? Peut-être se cache-t-il à l’intérieur du bâtiment actuel ?
L’historien de l’architecture Charles McKean m’a rendu visite au château pour tenter de résoudre cette énigme. J’ai fait la grasse-matinée le samedi de sa visite, ayant travaillé jusque tard la nuit d’avant. J’ai été réveillé par le grand professeur qui toquait à la porte de ma petite caravane, et je l’ai donc rencontré pour la première fois en m’étant réveillé en sursaut, et encore en pyjama. C’était d’autant plus humiliant que mon père avait certains des livres de McKean, donc j’étais déjà au courant de sa réputation depuis mon plus jeune âge. Fort heureusement, il s’est avéré être l’un des hommes les plus aimables que j’ai rencontré, sans aucune prétention, et je chéris le souvenir du temps que nous avons passé ensemble.
Il n’a trouvé aucune trace de structures médiévales à l’intérieur du Château de Balintore, et tout semble indiquer qu’il s’agit d’une construction purement victorienne. Le château se trouve sur un site élevé de façon à capturer la vue, tandis que les châteaux médiévaux étaient situés à des endroits stratégiques, aux carrefours ou près des ruisseaux.
Au final, le Professeur McKean m’a envoyé un email pour me dire qu’il était virtuellement convaincu que la Balintore House, au bout de l’allée Ouest du Château de Balintore, était l’ancien Château de Balintore. La Balintore House, qui était la ferme principale de la Balintore Estate, ressemble d’extérieur à un bâtiment géorgien, mais cache assurément un cœur médiéval.
La réponse à cette énigme était donc “cachée à la vue de tous”, et je me suis senti tellement bête de ne pas m’en être rendu compte moi-même. J’ai passé des années à chercher des traces d’un bâtiment médiéval en ruines dans les environs !
La Balintore Estate fut rachetée par David Lyon vers 1858 afin qu’il puisse y construire son propre château de style romantique. Le Château de Balmoral avait été construit en 1856, à tout juste 30 miles, donc Monsieur Lyon était tout à fait dans la tendance, tout comme il l’avait été dans le monde de la mode lorsqu’il était jeune.
| Le chic David Lyon |
Pour construire son château, David Lyon a fait appel à William Burn (1789-1870), architecte qui a commencé son activité à Édimbourg, et dont le succès était tel qu’il s’est installé à Londres. Son studio était incroyablement prolifique, étant responsable de la construction ou de la rénovation de plus de 500 manoirs. Au début de sa carrière, Burn a presque à lui tout seul remis au goût du jour le style médiéval baronnial écossais caractéristique dans la Grande-Bretagne victorienne. Donc quand Burn conçut le Balintore à la toute fin de sa carrière, il est clair qu’il reprit tous les motifs du style baronnial et les intégra avec passion dans son ultime œuvre, qu’il réalisa avec dévotion. À ce jour, les visiteurs peuvent percevoir des détails dans la maçonnerie qui m’ont échappé.
| Aquarelle de 1864, peu après la construction |
Je n’ai pas encore réussi à reconstituer entièrement l’historique des propriétaires du Balintore. Quand David Lyon décéda tout juste 10 ans après la construction du château, son frère William en hérita. Les noms de nombreux chasseurs locataires sont répertoriés dans les archives, dont de grands noms comme le Comte de Berteux et le Colonel Courage. Cependant, je ne peux m’empêcher de penser que ce château était un éléphant blanc. Le Balintore n’était jamais habité 365 jours par an, bien que c’était monnaie courante pour les pavillons de chasse, qui n’étaient généralement occupés qu’en été et en automne.
| Le Comte de Berteux "le playboy" quand il était jeune |
La seule personne qui semble être restée à long terme dans le bâtiment est Dame Langman (1878-1963), qui y passait du temps chaque été. Dame Langman reste encore dans toutes les mémoires et, d’après ce que l’on raconte, bien que parfois intimidante, elle organisait souvent des fêtes pour les enfants du quartier. Une personne avec qui j’ai récemment parlé m’a raconté une anecdote : lorsqu'elle était petite fille, Dame Langman l’avait emmenée dans la salle de bain du dernier étage du château pour lui montrer une poupée mécanique qui nageait dans la baignoire.
| Portrait de Dame Langman |
Son domestique avait pour habitude d’enlever la pourriture sèche des murs, afin que Dame Langman ne la remarque pas. On demanda à un enfant qui visitait de ne pas dire un mot à Dame Langman au sujet de la moisissure verte qui poussait sur les murs de la salle à manger. Il semblerait que les premiers signes indéniables de pourriture sèche au Balintore soient apparus en 1957, alors que Dame Langman y résidait, lorsqu’une armoire est passée à travers le plancher. Je pense par ailleurs avoir trouvé là où cela s’est produit grâce à de subtiles traces de réparation. Nous avons appelé cette pièce “Le dressing de Tante Nellie”, en référence au surnom donné à Dame Langman.
Bien qu’il n’ait plus été habité après le décès de Dame Langman en 1963, le château servait occasionnellement de gîte à des rabatteurs jusqu’aux années 1980. À ce moment-là, il y avait encore des livres, des meubles, des tableaux et de la vaisselle. La vente du château par le Kinnordy Estate, sans aucun terrain supplémentaire, a vraiment marqué la fin. Le château est passé entre les mains de plusieurs promoteurs immobiliers, mais la moindre bonne intention de leur part s’évaporait lorsqu’ils prenaient conscience de l’ampleur du projet.
En retraçant la chronologie des événements, il semblerait que la détérioration majeure du château ait eu lieu dans les années 90. Avec quelque 5 énormes trous dans le toit causés par la chute des lucarnes et des gouttières bouchées tout autour du toit, ce sont essentiellement les infiltrations d’eau qui ont provoqué l’apparition de pourriture sèche qui a détruit tout le bâtiment. Un toiturier m’a dit que 90% des dommages du bâtiment auraient pu être évités grâce à un simple entretien du toit.
En 1999, j’ai tenté d’acheter le bâtiment, exprimant mon désir de le restaurer, mais je n’ai reçu aucune réponse du propriétaire de l’époque. À cette même période, le Conseil municipal d’Angus avait initié une procédure d’expropriation. J’étais loin de me douter qu’il s’agissait d’un précédent juridique en Écosse, et sans doute même dans tout le Royaume-Uni, si bien que les procédures juridiques ont duré pas moins de 8 ans.
J’étais incapable de visiter le château pendant cette période. Le voir se détériorer de la sorte et conscient de mon impuissance, tout en ne sachant pas si l’expropriation aboutirait un jour était plus que je ne pouvais supporter. Puis soudainement et de manière complètement inattendue, l’expropriation a eu lieu. Pendant ce temps, le Conseil avait lancé un appel d’offres pour le bâtiment. Deux autres personnes ont répondu à l’appel d’offre, mais c’est mon offre, déposée depuis longtemps, qui, à mon grand soulagement, a été retenue. Le Conseil m’a vendu le bâtiment en février 2007.
On me demande souvent comment je gère le stress généré par la restauration. La plupart des gens paniquent lorsque leur chaudière tombe en panne. J’ai vécu dans ce château sans chaleur, sans eau, sans canalisation, sans électricité et, pire encore, sans Internet. Néanmoins, ce stress-là n’est absolument rien comparé à celui des 8 années d’attente de l’expropriation, qui a manqué d’aboutir 3 fois au cours de cette période et dont le Conseil me disait à chaque fois que c’était fini, et ce définitivement.
Par chance, l’agent de conservation en chef du Conseil municipal d’Angus était un battant et n’a jamais laissé tomber. Le bonheur, c’est d’être capable d’aller de l’avant au château, chaque seau de gravats évacué du bâtiment est une petite victoire, et malgré les énormes difficultés rencontrées en cours de route, les choses ont toujours fini par avancer, et c’est tout ce qu’il faut pour garder espoir.
Images d’archive
Lorsque j’organise des visites guidées du château, on me demande souvent combien il y avait de domestiques. Pour avoir étudié les quartiers des domestiques, j’estime généralement qu’ils étaient au nombre de 12. Cela inclurait le personnel domestique du château et les servantes et valets que les invités auraient amenés avec eux. On y recensait à l’époque 2 résidents à temps plein : un serviteur et une femme de ménage, qui s’occupaient sans doute de l’entretien du bâtiment en saison creuse.
J’avais des images du personnel en tête, et j’aurais rêvé de retourner à l’époque de la gloire du château pour voir à quoi cela ressemblait, mais je savais très bien que malheureusement, cela était impossible.
Cependant, en juin 2018, j’ai été informé qu’une collection de photographies historiques appartenant à la famille Storrier venait tout juste d’être rendue publique. Le service d’archivage d’Angus les a scannées en haute résolution pour moi. Elles se sont avérées absolument magnifiques et donnent un aperçu du Château de Balintore dans toute sa splendeur du 19e siècle. Je vais vous présenter 3 de ces photographies.
| Image d'archive n°1 |
La première photographie semble être la seule à montrer à la fois des “invités” et du “personnel”. Selon moi, les 3 personnes assises sur des chaises à gauche ainsi que le garçon devant eux sont des invités. La casquette de l’homme assis à leur droite et le fait qu’il soit littéralement séparé d’eux (comme une sorte de division sociale ?) le renvoie directement aux rangs inférieurs. On peut voir en arrière-plan qu’un garde-chasse souriant vient photobomber le groupe, ce qui est un exploit pour le 19e siècle, et on aurait presque l’impression qu’il est très indépendant et qu’il serait de très bonne compagnie. Ce garde-chasse apparaît sur plus de photos que n’importe qui d’autre, son apparence changeante est donc un bon moyen de resituer ces images dans un contexte temporel. Le changement de coiffure des dames est un autre indice qui montre que les photographies ont été prises à plusieurs années d’intervalle et non lors d’une seule séance.
| Image d'archive n°2 |
La deuxième photographie montre très clairement la cloche en forme de tête de lion en laiton, disparue depuis bien longtemps ! Le garde-chasse souriant a quelques poils blancs dans sa barbe, donc j’imagine que c’est la photo la plus récente. Toutes les femmes arborent une coiffure “bouffante”, qui pourrait être typique de l’époque édouardienne. J’adore le “garçon aux tétras”, qui tient 3 tétras, dont chacun d’eux fait la moitié de sa taille ! Il y a quelques surprises sur cette photo, du moins pour moi, notamment le nombre impressionnant de domestiques. On y voit ici 12 femmes domestiques , et ce n’est qu’un début, sans même compter les hommes !
| Image d'archive n°3 |
La troisième photographie nous montre un garde-chasse plus jeune, donc j’imagine que c’est la photo la plus ancienne. C’est ma préférée car elle montre le personnel domestique à l’apogée de l’époque victorienne, avec la cuisinière (à la silhouette ample et sans la coiffe en dentelle qu’elle portait en présence des clients !) et le valet.
Images de la restauration
La majorité des travaux de restauration ont porté sur le toit. Cela est plutôt regrettable car, pendant les premières années, les gens disaient que les travaux n’avançaient pas. La vérité est qu’ils ne pouvaient pas voir ce qu’il se passait tout en haut du château ! J’ai acheté le château sans connaissance de l’état du toit car, à ce moment-là, il était inaccessible. Il s’est avéré que le toit était un peu mitigé, avec certains endroits plus ou moins en bon état. S’il avait été en plus mauvais état, le budget aurait complètement explosé.
La restauration d’une tourelle exige un savoir-faire particulier de la part du charpentier. Ici, nous avons réparé la charpente déjà existante. J’ai refusé d’assister à la cérémonie vertigineuse qui a marqué l’achèvement de la réfection de la toiture.
Cette photo (ci-dessous) montre clairement l’étendue des dégâts dans la vaste Grande Salle. À ce stade, elle était encore exposée aux intempéries, et il y avait de la neige sur le sol. Il n’y a désormais plus aucune infiltration d’eau.
En revanche, la cuisine du château est sur le point d’être terminée. Cette photo (ci-dessous) a été prise juste avant la coulée de la chape destinée au chauffage au sol.
En janvier de cette année (2019), un ami qui travaille au Landmark Trust et moi-même avons commencé à meubler l’aile de la cuisine. L’arrière-cuisine du château (photo ci-dessous) a été emménagée en une sorte de petit “coin salon”. Quand j’ai acheté le bâtiment, son sol en dalle de pierre avait été pillé depuis longtemps; on voyait la terre nue en dessous, et la plupart du plâtre des murs et du plafond s’était effrité. Est ce que je vous ai parlé de la fuite dans le toit ? Je croise les doigts pour que tout soit en place pour la date de lancement prévue pour Pâques.
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